À Valensole, vous avez dit : exceptionnel !

À Valensole, vous avez dit : exceptionnel !

Biographie romancée illustrée de 106 photographies, ce livre vous invite, au fil d’un dialogue chaleureux, à découvrir les beautés et les mystères de Valensole, ce village des Alpes de Haute-Provence survolé par une soucoupe volante en 1965. Quand la romancière Caroline Comte rencontre Maurice Chaspoul, conseiller général, ancien débitant de tabac et libraire de la charmante bourgade, elle est loin d’imaginer ce qui l’attend dans le cabinet de curiosités qui lui tient lieu de bureau, véritable caverne d’Ali-Baba. De leurs échanges, où Maurice évoque son enfance, sa jeunesse et les événements qui l’ont marqué, naît ce récit. L’auteure s’y attache à restituer non seulement les informations transmises, mais aussi l’atmosphère qui les enveloppe : les traits de caractère de Maurice, ses sourires, son sens de la plaisanterie, son amour de la Provence.

Au cœur du livre surgit l’extraordinaire histoire de la soucoupe volante, racontée par Maurice, devenu légataire testamentaire de Maurice Masse, témoin de cette rencontre du troisième type survenue à Valensole le 1er juillet 1965. Puis se dévoile un Maurice Chaspoul musicien autodidacte, fervent admirateur de Georges Brassens, intarissable lorsqu’il partage sa passion pour la musique. Plus heureux encore de décrire les particularités agronomiques du plateau qui l’a vu grandir, il en retrace l’évolution tout au long du XXe siècle, du ver à soie au blé dur, en passant par l’amande et la lavande. Caroline Comte donne vie à cette mutation avec talent et passion, et fait comprendre combien Maurice associe le mot « exceptionnel » à tout ce qui rythme la vie de Valensole.

Vous découvrirez comment, au fil d’une existence empreinte de simplicité, la volonté inébranlable de cet homme a permis, à travers des animations toujours plus originales, de promouvoir l’économie de ce splendide terroir. Écoutez Maurice raconter la naissance de la journée du blé dur et des pâtes, ou la fête de la lavande, et confier sa passion débordante pour l’emblématique fleur bleue, dont il est devenu l’ambassadeur le jour où ses compagnons l’ont adoubé commandeur de la commanderie de la lavande. À travers ses mandats électifs et le soutien fidèle d’une foule d’amis, il a su faire émerger le progrès en territoire rural, jusqu’à mener un combat contre le fléau de la maladie d’Alzheimer, engagement qui lui vaudra d’être distingué dans l’ordre national du Mérite. Les bras tendus, Maurice Chaspoul vous invite à lui rendre visite. Peut-être refermerez-vous ce livre, comme Caroline Comte, le cœur en fête, en imaginant le ciel rougeoyant bercer les champs de lavandins qui, à cette heure tardive, exhalent leurs senteurs, et en écoutant Maurice vous glisser : « Rouge doù sero lou beù tems esper ».

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Préface : l’homme qui plantait des éclats de rire

Avec Maurice Chaspoul, tout commence par une blague. Mais ici, la plaisanterie est élevée au rang d’art majeur. Maurice est un artiste du verbe, un peintre du sourire, le chantre d’une Provence riante et généreuse. Son talent, c’est de mélanger tout cela pour faire naître un récit picaresque qui vous emporte dans un univers dont on ne sait plus très bien où s’arrêtent les faits et où commence la fable.

Quand il raconte que des petits hommes verts ont débarqué, un beau matin de juillet 1965, d’une soucoupe volante posée au milieu des lavandes sur le plateau de Valensole, on sourit d’abord, puis, à force de détails, on imagine très vite la scène. Maurice brandit le rapport d’époque des gendarmes stupéfaits de ces traces de brûlage inexplicables et la lettre du témoin des gentils envahisseurs, un cultivateur qui en fit son légataire universel. Ce paysan avait eu le nez creux, il ne pouvait trouver plus ardent avocat. Cinquante ans plus tard, Valensole est devenu un repère de la galaxie ufologique – vous savez bien, les passionnés d’extraterrestres – grâce à Maurice Chaspoul. Le plus drôle dans tout ça ? Il n’était même pas sur les lieux ce jour-là !

Maurice est un poème permanent, un acteur de sa vie et de celle de son village. Tout est prétexte à l’échange par le rire. Mais cet homme qui pourrait rédiger une encyclopédie de l’humour provençal est surtout, et peut-être d’abord, un témoin de trente-cinq ans de vie d’une parcelle de Haute-Provence. Des années 70 aux années 2000, il a rédigé quelque 7 000 articles parus dans « Le Provençal » puis « La Provence ». Correspondant de ces journaux en même temps qu’il vendait la presse dans sa boutique du vieux village, Maurice Chaspoul a façonné la mémoire contemporaine de l’un des plus beaux sites de notre région.

Pas un mariage, un accident, un départ en retraite, l’ouverture d’un commerce ou le récit d’un conseil municipal ne lui a échappé, photos à l’appui. Comme ce cliché, inconcevable en 2019 où toute communication est pasteurisée, de l’Olympique de Marseille du grand Marius Trésor venu partager un banquet avec les footballeurs locaux. C’était le temps de la bonne franquette, des invitations sans façon, des repas de communion interminables et des soirées qui finissaient les idées un peu embuées par le pastis sous les lampions de la cour du Doyenné de Valensole.

Ce village devenu la coqueluche des touristes chinois posant en costume et robe de mariée au milieu des champs de lavande lui doit tant. De la fête de la lavande justement à l’association Mémoire vivante qui bonifie ce passé commun et son groupe de fidèles lavandières se produisant le dimanche en habit traditionnel, en passant par ses mandats municipaux et départementaux ou cet accueil de jour pour les malades d’Alzheimer, Maurice Chaspoul a animé et incarné un demi-siècle de vie provençale.

Avec « L’homme qui plantait des arbres », son voisin de Manosque, Jean Giono, cisela une ode émouvante à l’esprit de ces ruraux épris de leur terre généreuse. Vingt kilomètres plus loin, c’est un homme tout aussi enraciné dans son pays de cocagne qui plante dans le cœur des hommes des graines d’un genre différent mais tout aussi précieuses, les éclats de rire. Avec Maurice Chaspoul, tout finit par une pirouette dans un frisson de légèreté. Et on repart vers nos villes avec cette historiette qui nous laisse de la couleur dans la tête, comme les premiers rayons du soleil inondant les bleus, les jaunes et les verts du plateau de Valensole.

Philippe Schmit, Directeur de la rédaction du journal La Provence


Commémoration de l’atterrissage de l’OVNI à Valensole, le 1er juillet 1965

Je crois en ce que cet homme a vu. Je serai toujours son ardent défenseur. C’est en cherchant comment honorer sa mémoire que j’ai eu l’idée d’organiser, le 1er juillet 2015, le cinquantième anniversaire de l’atterrissage de l’ovni à Valensole. Cette commémoration a défrayé la chronique. La presse internationale, générale et spécialisée, s’en est emparée avec délectation, deux mois durant. Nous pouvons estimer à plus d’un million le nombre de personnes qui se sont intéressées de près ou de loin à cet événement : les lecteurs de la presse, les internautes, les spectateurs des journaux télévisés, auxquels il convient d’ajouter huit mille passionnés ayant assisté aux conférences menées par des ufologues et des scientifiques de divers horizons et visité l’exposition que nous avions installée, avec mon équipe de l’association Mémoire vivante.

Maurice Chaspoul.

Ce qui s’est passé le 1er juillet 1965

Ce qui s’est passé le 1er juillet 1965, vers 6 heures du matin

Un beau soleil pare déjà la campagne de reflets mordorés. Maurice Masse arrive dans son champ. Il s’approche et aperçoit, stupéfait, un objet des plus bizarres, de forme ovoïde, posé au sol, au début d’une rangée de lavandins ! Oh coquin de sort, mais qu’est-ce que c’est que ça ?


Avis & Chroniques

La vie passionnante de Maurice Chaspoul , un homme honnête et sincère qui était l’ami de Maurice Masse témoin de l’atterrissage ovni sur le plateau de Valensole en 1965. Confidences et témoignage de cet évènement. On ne doute pas de ce fait et Maurice Chaspoul est devenu la mémoire vivante de Valensole.
Un homme attachant qui aime son pays, et un bel exemple au service de son village que aimerait connaître et être son ami.. De nombreuses photos illustre la vie de cet homme attachant.
Par Yves Pouvreau sur Amazon

Oui et quel souffle ! Celui du mistral sur le plateau de Valensole, mais surtout celui de Maurice Chaspoul qui a consacré sa vie à sa terre natale. Homme public, homme politique, passionné et passionnant. Sous la plume de Caroline Comte qui établit une relation authentique avec lui pour mieux le « mettre en scène », voilà un ouvrage qui donne des ailes. Car cette vitalité est contagieuse.
Par Mistral sur Amazon

Souhait de connaître encore plus le parcours de Monsieur Chaspoul.
Très bien écrit facile à lire mots simples. Merci.
Par Mousseline sur Amazon